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Par : dozeville
Publié : 30 novembre 2012

Sainte Marguerite de Carrouges

Durée : moins de 2 heures
Type de sol : route
Paysages : bois, étangs, vallée, ruisseaux, granit...

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La carte IGN
Le parcours est surligné en pointillés.

Partir du bourg de Ste Marguerite (Parking).
Dans un sens ou dans l’autre...

- En partant vers l’ouest, la route longe de nombreux étangs plus ou moins visibles à travers les haies selon les saisons.

- A l’Être Blanchet, un petit détour dans le village permet de voir de vieilles maisons dont l’une de 1750.

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Le village de l’Être Blanchet

- Peu après, sur la droite, emprunter sur 200 m une grand route avec de larges bermes herbeuses, puis, encore à droite, prendre une petite route qui longe le gros ruisseau l’Udon.

- Passer près d’un lieu au nom évocateur le Fourneau, puis peu après bifurquer, encore à droite, vers le nom moins évocateur Moulin des Noës.

- Arrivé sur le petit pont qui traverse l’Udon, admirer sa puissance si l’on est en saison pluvieuse.

- Juste avant de le traverser, sur la gauche, admirer les maisons. Sur la plus proche de l’Udon, une cheminée en bel appareil surmonte la"goulle" d"un four disparu.

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la goule du four
Sur une vieille maison, près du moulin des Noes, à Ste Marguerite, le four a disparu : restent la goule du four et la cheminée.

- Traverser le pont et monter le raidillon sans oublier de se retourner plusieurs fois pour regarder cette vallée qui pendant plus de 3 siècles fut le site d’une "grosse forge".

De là, essayez d’imaginer les fumées du haut fourneau et celle des charbonniers préparant le charbon de bois aux alentours, le bruit des pics des mineurs, des bocards concassant le minerai, celui du marteau, les charrois des voituriers pour amener minerai, charbon et castine, les allées et venues des ouvriers chargés d’ouvrir et fermer les pales des étangs pour réguler le débit de toutes ces "roues" animant soufflets, marteaux et autres engins nécessaires.
Tout un petit peuple, dont de nombreux spécialistes, qu’il fallait encadrer et coordonner, loin d’être aussi fruste qu’on le pense souvent.

- En haut du raidillon tourner à gauche (suivre la route) et tourner à droite pour rejoindre la Blanchardière.

- A l’entrée du village, un calvaire de 1764 donné par Jacque Lenfant.
- Dans le village, admirer des vieilles maisons en très bon état.

- Rejoindre la route qui ramène sur Ste Marguerite et ne pas manquer l’église (en cours de restauration) et son clocher particulier sans négliger le porche d’entrée du cimetière qui entoure l’église.
Novembre 2012